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Pour le PPP g changé qqq truk, car certaine phrase été compliké é voulait rien dire ou d truk été répété 2 foi

é g mi 3 diapo a modifié, car elles été trop chargé, et la prof avé critiké ceux ki en avé fé d trop chargé la denière foi




I - Descriptif du métier :


La comptabilité regroupe plusieurs métiers dont celui d'expert-comptable.

L'expert-comptable est un homme ou une femme travaillant en profession libérale.

Comme sa profession l'indique, c'est à la fois un comptable et un expert.
En effet, il contrôle la comptabilité de ses clients qui sont les entreprises de toute taille (de l'entreprise individuelle à la multinationale) et de tout secteur (industrie, commerce, artisanat, services, agriculture), mais aussi les professions libérales, les associations et les collectivités locales, il les conseille sur leur gestion et même sur leur stratégie.

L'expert-comptable peut travailler en cabinet d'expertise comptable (collaborateur d'EC), dans le secteur financier (analyse de crédit, chargé de clientèle, conseiller en gestion...) ou en entreprise où les diplômés occupent des postes à haute responsabilité le plus souvent dans des PME ou des grandes entreprises comme chef comptable, directeur comptable, directeur administratif et financier, contrôleur de gestion, contrôleur financier, auditeur interne, directeur général, analyste financier...


Un expert-comptable est un professionnel de la comptabilité. Il tient, contrôle, surveille, redresse la comptabilité des entreprises et entités juridiques. Il établit les bilans et comptes de résultats des entreprises.

Quand il travail en entreprise, de la création de cette dernière à sa transmission, l'expert-comptable apporte au dirigeant sa vision globale de généraliste pour l'informer, l'éclairer, lui "simplifier l'entreprise" et lui permettre ainsi de se recentrer sur son métier.
L'expert-comptable est devenu le premier conseiller du chef d'entreprise. Il est présent dans toutes les étapes et décisions de la vie de l'entreprise, depuis sa création, dans la prévention de ses difficultés et jusqu'à sa transmission. En effet, l'expert-comptable ne se contente pas d'arrêter des comptes exacts. Il conseille les entreprises et favorise leur développement. Gestion, finance, fiscalité, organisation, informatique... toutes les étapes sur le fonctionnement de l'entreprise le concernent.



Le salaire mensuel brut d'un débutant est d'environ 3 100 euros.

La profession réalise en France un chiffre d'affaires annuel de 8 milliards d'euros.












II- Principales missions :


L'expert-comptable a des missions variées :
Tout d'abord il est amené à donner son opinion : La révision comptable ou l'audit consiste en un examen en vue d'exprimer une opinion motivée sur la régularité et la sincérité des comptes.
Bien sûr il a aussi des missions comptables : Les comptes des entreprises doivent se conformer aux recommandations très précises du Conseil de l'ordre. Aussi il a pour rôle la tenue ou surveillance de la comptabilité, la révision des comptabilités informatisées, le respect des règles comptables et de gestion, la sécurité des systèmes informatiques, l'archivage, la capacité d'évolution, l'élaboration des comptes annuels, l'élaboration de budgets prévisionnels, le calcul des coûts de revient, la mise en place d'une comptabilité analytique...
Il a aussi des missions de conseil et d'assistance comme le diagnostic et le conseil en organisation générale, administrative et comptable, le conseil et l'aide à la décision, le conseil en matière juridique, fiscale et sociale, l'organisation et la mise en place de systèmes informatiques spécialisés, les relations avec les banques et les organismes financiers...
Aussi il est un conseiller en gestion de l'entreprise, par exemples avec l'assistance à la création de l'entreprise, les projets d'investissements, le contrôle budgétaire, les tableaux de bord...
C'est aussi un conseiller en gestion financière par l'assistance à la gestion de trésorerie, la recherche de financements et les relations avec les organismes bancaires et financiers...
Il s'occupe aussi de la formation par l'aide aux recrutements, le conseil de l'entreprise en difficulté, la restructuration, le conseil à l'export ( la recherche de partenaires à l'étranger), les relations avec les organismes de financement, l'analyse de marché...).
Aussi l'expert-comptable apporte son conseil dans la mise en place de systèmes informatiques de gestion : L'étude d'opportunités et de besoins, l'adaptation des programmes, l'élaboration de cahiers des charges, l'assistance au choix des logiciels de gestion...
C'est aussi lui qui peut réaliser l'audit de l'entreprise à l'exception de l'audit légal (réservé par la loi aux commissaires aux comptes). En effet, l'expert-comptable peut intervenir dans de nombreux domaines de l'entreprise pour réaliser un audit : L'audit des comptes dans le cadre d'une prise de participation, d'un rachat d'entreprise..., l'audit juridique, fiscal, social, d'organisation..., l'audit des systèmes informatiques..., l'audit des assurances de l'entreprise...
L'expert-comptable est donc le partenaire de proximité du chef d'entreprise.
L'expert-comptable, en tant que profession légale, doit toujours respecter la loi et notamment vérifier les documents juridiques légaux établis par l'entreprise, vérifier la tenue des instances légales de l'entreprises, établir les bulletins de paie, élaborer les écritures de paie à comptabiliser, rédiger les contrats de travail des salariés du client. Assurer le suivi de la législation juridique sociale.
Au niveau juridique il doit établir les documents de secrétariat juridique légaux : Procès-verbal d'assemblée générale, de conseil d'administration, de rapport de gestion, rédaction du cahier des charges du nouvel outil informatique de comptabilité et de gestion commerciale sur demande du client.
Les activités de l'expert-comptable varient selon la taille du cabinet dans lequel il travaille. Dans un cabinet de petite dimension, il est polyvalent. Dans une structure plus importante, il travaille au sein d'une équipe de juristes, informaticiens, fiscalistes. Dans ce cas la division du travail est réelle. Les contacts avec la clientèle exigent des déplacements fréquents. Il a souvent des horaires irréguliers et peut travailler le week-end, spécialement au moment des bilans et comptes annuels.

III - Qualités requises :


Tout d'abord l'amour des chiffres est nécessaire pour exercer cette profession, aussi il faut y ajouter des qualités de gestionnaire, l'esprit de synthèse, l'écoute, la diplomatie et la rigueur, l'esprit logique et d'analyse, une bonne mémoire...

Il doit avoir des compétences techniques. En effet, l'expert comptable maîtrise les différentes techniques comptables et financières ainsi que les outils informatiques de gestion. Il peut ainsi mieux gérer les risques lors des audits. Il anticipe aussi les évolutions et les futures possibilités des outils à mettre en œuvre.
L'expert-comptable garantit la fiabilité des comptes de l'entreprise en conformité avec les législations comptables, sociales et fiscales. Il doit avoir de bonnes connaissances en droit. Ce métier requiert donc des compétences précises.


Mais il doit aussi avoir des qualités personnelles. La disponibilité est souvent rendue obligatoire et les déplacements chez le client peuvent être nombreux les premières années. L'expert-comptable, pour se constituer une clientèle et la conserver, doit faire preuve de rigueur et d'exigences de qualité.
C'est aussi quelqu'un qui doit avoir un sens commercial et de bonnes qualités de communication, car c'est un métier de contacts humains et de dialogue avec des collaborateurs et des clients très divers. II doit savoir être à l'écoute, avoir une forte capacité de travail et être logique.
L'expert-comptable a en effet un rôle de confident et d'accompagnateur d'entreprise.

Lors de ses missions, il doit avoir un esprit d'analyse et de synthèse lui permettant une grande efficacité et une bonne gestion de son temps de travail. Il doit aussi savoir déléguer du travail à ses collaborateurs pour se consacrer pleinement à des tâches plus complexes.



IV- Voies d'accès possibles au métier :


Le diplôme d'expertise comptable (DEC) est exigé pour exercer la profession.
Tout d'abord il faut avoir le baccalauréat (de préférence un bac STG option comptabilité, ES, S, ou L option maths).
Ensuite il faut préparer soit une licence de gestion et/ou de comptabilité, en classe préparatoire, en DUT comptabilité gestion ou en BTS CGO (Comptabilité et gestion des organisations).
Puis, le plus classique est d'aller en DCG (diplôme de comptabilité générale), d'un niveau licence, puis en DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion, en deux ans d'études après le diplôme de comptabilité et de gestion). Mais il est aussi possible d'être expert-comptable avec un master de gestion et/ou de comptabilité ou avec d'autres diplômes universitaires (HEC...).
Pour finir il y a trois ans de stage pratique en cabinet et il faut avoir le DEC (niveau doctorat).
Il ne s'agit donc pas de huit années d'études théoriques ; l'expert comptable stagiaire exerce pleinement le fond du métier d'expert-comptable et est salarié du cabinet.
Le diplôme d'expertise comptable est décerné aux candidats qui ont réalisé un stage professionnel de trois ans, ont subi avec succès les trois épreuves finales : Soutenance d'un mémoire, épreuve écrite portant sur la révision légale et contractuelle des comptes, entretien avec un jury sur le déroulement du stage. Les jeunes diplômés devront s'inscrire à l'OEC (Ordre des Experts-Comptables) pour exercer en qualité d'expert-comptable. Le diplôme est décerné une fois pour toutes. Le candidat peut s'inscrire à l'Ordre plusieurs années après avoir été diplômé.
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# Posté le lundi 21 avril 2008 13:31

A

1*DIAPO : Pas changer

2*DIAPO : Pas changer

3* DIAPO :



I - Descriptif du métier :

La comptabilité regroupe plusieurs métiers dont celui d'expert-comptable.

L'expert-comptable est un homme ou une femme travaillant en profession libérale.

Il contrôle la comptabilité de ses clients, les conseille sur leur gestion et même sur leur stratégie.

Ces clients sont : - les entreprises,
- les professions libérales,
- les associations,
- les collectivités locales.

L'expert-comptable peut travailler :
- en cabinet d'expertise comptable,
- en entreprise.

Un expert-comptable est un professionnel de la comptabilité.

L'expert-comptable est devenu le premier conseiller du chef d'entreprise.

Le salaire mensuel brut d'un débutant est d'environ 3 100 euros.

La profession réalise en France un chiffre d'affaires annuel de 8 milliards d'euros.





4* DIAPO ; Rien changer

5*DIAPO ;

III - Qualités requises :


- l'amour des chiffres est nécessaire pour exercer cette profession,

- il faut avoir des compétences techniques :
* maîtriser les différentes techniques comptables et financières,
* maîtriser les outils informatiques de gestion,
* avoir de bonnes connaissances en droit.

- il faut aussi avoir des qualités personnelles :
* être disponible,
* faire preuve de rigueur ,
* avoir un sens commercial,
* avoir de bonnes qualités de communication,
* avoir un bon sens de l'écoute,
* avoir une forte capacité de travail,
* être logique.




6*DIAPO ; rien a changer


7* diapo : fo juste rajouter ca a la fin : + rajouter un S a possible

Le guide de l'expertise comptable : DCG-DSCG de Jean-Michel Nicolle, édition Foucher




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# Posté le lundi 21 avril 2008 08:17

Modifié le lundi 21 avril 2008 12:14

La partie que H m'a envoié Cindy

Bon ben dsl mais je sais pas comment est-ce qu'elle s'est démerdée mais je peux pas ouvrir ça putain de pièce jointe, ni avec word ni avec open office, donc à vous d'essayer!!!!
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# Posté le samedi 12 avril 2008 08:06

Cindy sécu (ma partie)

C'est un système de protection sociale fondé sur l'assurance : chaque actif cotise proportionnellement à son salaire et il reçoit des prestations proportionnelles à ses cotisations.
Il s'agit d'un modèle corporatiste : c'est l'activité qui ouvre des droits (mais les individus n'y ont pas accès).
Il n'y a pas de logique de réduction des inégalités. Ce système permet une redistribution horizontale (les bien portants cotisent pour les malades, les actif pour les retraités, les actifs occupés pour les chômeurs)

b) le modèle beveridgien (du nom de lord beveridge qui publia pendant la seconde guerre mondiale un rapport célèbre sur le Welfare state). Ce système repose sur la solidarité, la protection sociale est garantie à tous les citoyens, tous les individus sont couverts quelques soit leur situation professionnelle. C'est un modèle universaliste, il s'agit d'assurer une plus grande égalité entre tous, les prestations doivent garantir un montant minimal de ressources (les besoin fondamentaux des individus doivent être couverts).
Dans ce cas la protection sociale est financée par l'impôt et permet une redistribution horizontale et verticale.

c) le modèle résiduel
L'Etat providence est minimal, il accorde des prestations uniquement aux personnes ayant des revenus très faibles. La logique retenue est celle de l'assistance.
La protection sociale, financée par les impôts, est limitée aux plus faibles qui sont ainsi stigmatisés. Les autres peuvent, pour s'assurer, verser des cotisations personnelles et volontaires auprès d'assurances privées.

2.2 Le système de protection sociale français

Il se met en place à la fin du XIX siècle :
1898 : l'employeur est reconnu responsable des accidents du travail et l'ouvrier peut recevoir une indemnisation
1910 : loi sur les retraites ouvrières et paysannes dont l'application est très limitée : régime par capitalisation excluant les femmes et les étrangers avec des pensions faibles et octroyées tardivement (65ans)
1932 : allocations familiales pour tous les salariés ;
Il faudra attendre le lendemain de la seconde guerre mondiale pour que soit consacré l'Etat providence. A la suite de la crise des années 30, les dépenses sociales vont apparaître nécessaires à la croissance économique, et non plu seulement comme un moyen de neutraliser les luttes des classes.
En 1945 la sécurité sociale st mise en place en France, elle fait partie du mode de régulation fordiste, de l'économie et de la société : elle va permettre d'organiser la répartition des fruits de la croissance de la productivité de façon à assurer une croissance régulière du marché intérieur.
La sécurité sociale sera considérée comme un élément clés dont le sentiment d'appartenance à une communauté nationale et comme une composante de la citoyenneté (en France la constitution de 1946 proclame le droit au travail et indique que la nation garantie à tous la protection de la santé, la sécurité matérielle, ...).
Dans le cadre de l'Etat providence, la protection sociale sera d'abord fondée sur ce qui est au centre de la société salariale : le travail. La fonction du régime général de sécurité sociale sera de protéger les travailleurs et leurs familles contre les grands risques. En 1945 la sécurité sociale couvre les travailleurs contre 3 grands risques sources de pertes de revenues : la vieillesse, la maladie, la famille, et la perte de travail en 1958.
La couverture des risques s'élargira avec le temps.
Le système de protection sociale français est complexe :
Il tient un peu des deux premières logiques
Il est géré par divers organismes : essentiellement la sécurité sociale mais aussi l'UNEDIC, l'Etat et les collectivités locales, des mutuelles et des assurances privées, les associations caritatives
Il est possible de distinguer plusieurs types de prestations et de ressources

a) les prestations
Les domaines couverts sont vastes : santé, famille, vieilesse, logement, chômage, maternité, pauvreté, accident du travail, handicap, exclusion. Les domaines se sont élargis avec le temps.
Il existe une assurance sociale qui protége les ménages d'actifs contre la perte de revenu qui résulterait d'une situation de chômage, de maladie ou cessation d'activité. Pour bénéficier de ces prestations, il faut avoir cotisé, c'est à dire avoir travaillé. Les montants versés sont d'autant plus importants que le reveneu d'activité était élévé.
Exemples : chômage (cotisations auprès de l'UNEDIC), pensions de retraites versées par les organismes sociaux

Il existe des prestations universelles distribuées en fonction des besoins. Les prestations ne dépendent pas du montant des cotisations, ni des revenus.
Exemple: allocations familiales

Il existe des prestations d'assitance. Leur versement est soumis à des conditions de ressources et n'est pas lié à une quelconque contribution des bénéficiares.

b) les ressources
La sécurité sociale et l'UNEDIX sont essentiellement financés par des cotisations sociales prélevées sur les revenus d'activités.
On distingue : les cotisations employeurs, patronales et les cotisations salarailes, prélevées sur le salaire brut.
Depuis 1991, la sécurité sociales est aussi financée par des impôts affectés (=destinés au financement de la sécurité sociale) : il s'agit de la CSG (contribution sociale généralisée) et du RDS (remboursement de la dette sociale)

Les prestations versées par l'Etat et les colelctivités territoriales sont financées par une partie du budget de l'Etat et des collectivités territoriales (impôts et taxes).
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# Posté le samedi 12 avril 2008 08:01

Elodie Sécu

Je vous envoie ma partie pour El bouk! Donc ya le grand II qu'il faut que cindy ou delphine complète avec la sienne (en fait c le garnd III dans le trux que javais donné mais nous dans l'exposé ca correspond au grand II).
Ya le grand III et la conclusion je v aussi mettre la partie d 'héloise.

II.La crise de l'Etat Providence

Cette crise se manifeste sous trois aspects : une crise financière, une crise d'efficacité et une crise de légitimité.

1.La crise financière


La crise financière est dûe à la progression plus rapide des dépenses de protection sociale que les recettes.
En France, en 1970, les dépenses de protection sociale ne représentaient que 18.9% du PIB. En 1998, ce taux atteint 30.5% et 29.4% en 2006.
Certes, certaines prestations sont financées par les impôts. Il n'empêche que les recettes de sécurité Sociale sont inférieures à ses dépenses.
Cette forte progression des dépenses peut s'expliquer par
la montée du chômage : les chômeurs bénéficient d'allocation de chômage et du RMI lorsqu'ils n'ont pas assez cotisé auprès des ASSEDIC et de la CMU.
Le vieillissement de la population dû au papy boom et à la hausse de l'espérance de vie : cela entraîne une hausse des dépenses de retraite et du coût de la santé.
Les progrès médicaux font que l'on se soigne mieux mais aussi plus souvent.

La progression des recettes s'est alentie en raison de :
du ralentissement de l'activité économique : il y a plus de chômeurs donc moins d'impôts sur le revenu et de cotisations sociales.
Le temps de la vie active est plus court : on rentre plus tard sur le marché du travail à cause de la durée des études qui s'allonge et on en sort plus tôt : d'où une baisse des cotisations sociales.


2.la crise d'efficacité et de légitimité


Pas toujours efficace, l'Etat providence perd de sa légitimité.

2.1.une crise d'efficacité

La réussite de la protection sociale en France ne fait pas de doute : la quasi-totalité des français a accès sans obstacle financier à un des 10 meilleurs systèmes de soin au monde.
Cependant l'augmentation du chômage, la nouvelle pauvreté voire l'exclusion peuvent être considérés comme un échec relatif .
De plus, la progression des dépenses pour avoir des effets pervers sur la croissance économique et l'emploi. En effet, cette hausse contribue à augmenter le taux de prélèvement obligatoire. (Rappel : prélèvements obligatoires= taxes + impôts + cotisations sociales.
Taux de prélèvements obligatoires = prélèvements obligatoires/PIB * 100.
Ce taux s'élevait en France à 35, 6% en 1970 et 44.1% en 2001.

La hausse de ce taux selon les économistes libéraux :
avoir un effet désincitatif, défavorable au travail et à l'esprit d'entreprise.
Accroître les coûts de production et nuire à la compétitivité prix
Favoriser la substitution du capital au travail non qualifié et réduire l'embauche des travailleurs non qualifiés.
Il ne faut cependant pas négliger l'effet positif des presations sociales sur la demande.

22.Une crise de légitimité

Moins efficace, le protection sociale perd de sa légitimité auprès d'une partie de l'opinion. Le lien de solidarité est partiellement remis en cause entre les biens portants et les malades, les actifs occupés et les chômeurs...

L'idée selon laquelle trop de protection crée des mentalités d'assistés se développe/
L'Etat Providence contribuerait à la diminution des solidarités familiales et nuirait à la cohésion sociale. Il déresponsabiliserait les individus.
En effet, la protection sociale crée une solidarité organique (Durkeim): les individus sont interdépendants. La protection sociale nuit à la solidarité mécanique, au sein des familles: on « délaisse » ses proches car ils sont pris en charge par la société. La protection sociale crée une solidarité forcée, artificielle entre les actifs et les actifs avec les inactifs, entre ceux qui cotisent et les retraités: elle se dégrade et est contestée car ceux qui cotisent ne sont pas sûrs de pouvoir un jour en bénéficier. L'individualisme augmente.

Compte tenu des crises subies par l'Etat Providence, des réformes sont en cours visant à en réduire le coût. Ces réformes ne sont pas sans conséquence sur la cohésion sociale.Le système de protection sociale fraçais tend à devenir résiduel compte tenu de la recherche de compétitivité des entreprises: pour réduire les coûts de production, on peut réduire les cotisations sociales et les impôts prélevés sur les bénéfices: pour les éconistes libéraux il faut donc réduire le coût de la protection sociale. Ainsi, on cible les prestations qui doivent rester incitatives au travail: elles doivent rester inférieures au salaire.
On peut aussi parler d'impôt négatif qui est une prime pour les actifs ayant un salaire très faible pour les inciter à travailler au lieu de vivre sur le RMI. C'est donc un système corporatiste avec des composantes universalistes même si il tend à devenir résiduel.

CONCLUSION:
Ainsi, nous avons pu voir au fil de ce développement que le système de protection sociale français a des principes de solidarité et d'aide mutuelle mais que dans ce contexte de ralentissement économique, ces principes ont du mal à s'appliquer compte tenu des difficultés budgétaires qu'il rencontre.
Ainsi, on se trouve face à une situation où les difficultés sociales sont de plus en plus courantes avec par exemple la hausse de la part des travailleurs pauvres dans la population active et la précarité grandissante des jeunes travailleurs que l'on a pu constater ces derniers temps.
Nous sommes face à un cercle vicieux car le ralentissement de l'activité économique provoque une forte difficulté financière du système de protection sociale et si la protection sociale est faible, la population ne bénéficie pas des services pouvant accroître son bien être et sa productivité et cela nuit à la croissance économique.
Ainsi le système de protection sociale français pourrait dériver, si la situation perdure, sur un système résiduel, fondé sur l'assurance, à l'instar du modèle américain.

Ainsi, en voyant la situation dans laquelle se trouve la France actuellement au regard de la perte de vitesse de son système de protection sociale, on peut se demander quel rôle peut jouer l'Union Européenne : pourrait elle aider la France par des transferts financiers avec par exemple une solidarité communautaire ? Ou alors mettre en place un système européen de protection sociale ? Il ne faut toutefois pas oublier que le domaine social est considéré comme la jambe boiteuse de l'UE...
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# Posté le samedi 12 avril 2008 07:42